La course à la voile : notre point de départ

Notre activité s’est d’abord construite dans l’environnement exigeant de la course à la voile.
Ce contexte impose des contraintes fortes en matière d’architecture électronique, gestion des données à bord, de fiabilité des systèmes, de sécurité de l’équipage et de surveillance des structures.

Sur ces plateformes, les systèmes doivent fonctionner en continu, gérer un volume important de capteurs, assurer la cohérence de l’ensemble des équipements embarqués et maintenir un haut niveau de sécurité.

C’est dans ce cadre que nous avons développé notre savoir-faire :
conception d’architectures électroniques complète, intégration de systèmes embarqués complexes, instrumentation fibre optique pour le suivi structurel, plateformes de gestion et d’exploitation des données à bord.

La course à la voile constitue ainsi le socle technique sur lequel s’est construit notre développement.

Diversification vers des marchés stratégiques

Les problématiques rencontrées dans la course à la voile (fiabilité des systèmes critiques, surveillance en temps réel, maîtrise des flux de données) se retrouvent dans d’autres secteur à forte exigence technique.

C’est sur cette base technique que nous avons progressivement élargi notre champ d’intervention. Cette évolution ne résulte pas uniquement d’une démarche interne : elle a également été portée par des sollicitations extérieures, d’acteurs confrontés à des problématiques similaires dans le transport maritime, la défense et l’aéronautique.

Lors de la visite de la SHEM, nous avons présenté l’ensemble de notre expertise ainsi que notre capacité à adapter nos architectures et nos méthodes de développement aux contraintes propres à ces différents marchés.

Il ne s’agit pas d’une simple transposition de solutions issues de la voile, mais d’une adaptation de nos architectures et de nos méthodes à des environnements soumis à des contraintes comparables.

Un intérêt partagé autour de la maîtrise technologique

Thierry Duchesne, directeur du département maritime de la FMES, a souligné l’intérêt de cette visite dans le cadre du module de la SHEM :

« Ce qui nous intéressait énormément, c’était de voir comment les technologies développées dans la course au large peuvent avoir un potentiel dans d’autres domaines »

Il a également rappelé l’écho entre nos activités et les thématiques abordées pendant la session :

« Pixel sur Mer évolue dans un domaine de haute technologie. Il y a une dimension de sécurité maritime qui nous intéresse énormément, mais aussi de souveraineté des technologies. Tout développement par la France de technologies performantes participe à la maîtrise de l’avenir. »

Ces échanges confirment la pertinence de notre positionnement : les technologies que nous développons dans un environnement exigeant trouvent leur place dans des secteurs stratégiques tels que le transport maritime, l’aéronautique et la défense.

La course au large demeure un terrain d’exigence technique fort, mais elle constitue aujourd’hui le socle à partir duquel nous déployons cette expertise vers d’autres marchés soumis à des contraintes comparables.